J’appelle expérience un voyage au bout du possible de l’homme.
Écrivain, 1897-1962J’appelle expérience un voyage au bout du possible de l’homme.
Écrivain, 1897-1962Partager sur
Source vérifiée
Oeuvres complètes, tome 5: La Somme Athéoligique, I
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Que devient la vertu, pendant ces délicieux voyages où la pensée a franchi tous les obstacles ?
Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.
La vie est un voyage, vous ne croyez pas ? On se met en route et, finalement, on arrive au bout, certains plus tôt que d’autres. Et, en chemin, on rencontre d’autres voyageurs, on connaît de petites aventures, des difficultés et des triomphes.
En voyage, comme dans le reste de la vie, ce long voyage, le plaisir, paie l’énergie.
C’est à la croisée des regards que se joue le destin des cœurs ; à la croisée des chemins, celui des hommes.
L’homme est comme l’escargot : le chemin qu’il doit prendre pour arriver jusqu’à lui-même est tortueux.
C’est très bien de voyager vers un but, mais ce qui importe, en fin de compte, c’est ce qu’apporte le voyage lui-même.
Le voyage du héros, du narrateur, c’est aussi un voyage au bout de lui-même, au bout de l’humain.
Tout voyage est comme une écriture, une étrange alchimie. Un mélange entre la demande de dehors, celui qui guérit comme le proclame Stevenson, et l’« espace du dedans ».
Une vraie rencontre, une rencontre décisive, c’est quelque chose qui ressemble au destin.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.