L’homme est comme l’escargot : le chemin qu’il doit prendre pour arriver jusqu’à lui-même est tortueux.
Écrivain, 1909-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’homme est comme l’escargot : le chemin qu’il doit prendre pour arriver jusqu’à lui-même est tortueux.
Écrivain, 1909-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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À sa pensée vacillante, mobile, difficile à contenir, difficile à maîtriser, l’homme intelligent impose la même rectitude qu’un faiseur de flèches à une flèche.
Je me rends compte aujourd’hui que rien au monde n’est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Combien est épineux le chemin de la vie, et combien alpestre et dure est la montée que l’homme doit parcourir pour arriver à une véritable valeur !
Le chemin du devoir est toujours proche, mais l’homme le cherche loin de lui.
Il est révoltant qu’un homme dirige sur des sentiers faux un voyageur ignorant le chemin à prendre et le laisse ensuite seul dans son erreur. Cependant, n’est-il pas plus révoltant encore d’amener quelqu’un à se fourvoyer en lui-même ?
Sans doute l’homme est-il maître de son destin ; il n’est pas le maître du chemin qui y mène.
Que de routes prend et que de raisons se donne le cœur pour en arriver à ce qu’il veut !
J’appelle expérience un voyage au bout du possible de l’homme.
Chaque homme doit inventer son chemin.
Le supplice de l’homme coupé en deux résume, à lui seul, le destin de l’homme industrialisé.

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