On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C’est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage.
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Les livres ont conduit certains à apprendre et d’autres à la folie.
La magie des livres est une drogue, un sortilège, une échappatoire, aussi puissante, aussi envoûtante que le Pays imaginaire de Peter Pan.
La vie est trop insaisissable pour les livres, clarice…
La littérature est une blessure par où jaillit l’indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
C’est avec les beaux sentiments qu’on fait de la mauvaise littérature.
Dites-vous bien que la littérature est un des plus tristes chemins qui mènent à tout.
Tout voyage est comme une écriture, une étrange alchimie. Un mélange entre la demande de dehors, celui qui guérit comme le proclame Stevenson, et l’« espace du dedans ».
Malheur à tout roman que le lecteur n’est pas pressé d’achever !
Je ne peux plus lire que les livres qui me font travailler. Sur les autres, ma pensée glisse comme une charrue sur du marbre. — J’aime à labourer.
Il y a des jours où, de la famille, on en a jusque-là. Il y a des jours où l’on sait que c’est une drogue, l’affection : ça vous tient, ça vous coûte, ça ne vous comble jamais et pourtant, dès que ça manque, vous voilà tortillé.

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