La rage de comprendre se transforme en plaisir d’explorer, la nécessité de fouiller l’enfer pour y trouver un coin de paradis se mue en aptitude à rencontrer des insuffleurs d’âmes.
Image : La rage de comprendre se transforme...

Citations similaires à "La rage de comprendre se transforme..." :
- Le plus sûr moyen de calmer l’angoisse induite par une sensation de manque consiste à remplir le vide avec des représentations ayant pour but de transposer cette souffrance.
- Le malheur vient tout seul, le bonheur, il faut aller le chercher.
- Quand il n’y a plus dans le noir qu’un sexe ouvert, l’odeur du naufrage arrive : catastrophe liquide, rumeur définitive, dure comme une porte claquée, où l’espoir, enfin, démord et disparaît.
- J’ai l’impression d’être un vase qui fuit : l’orgueil, la dignité, le courage coulent par toutes mes fissures. Seule demeure la terreur. Une terreur qui me dévore, qui m’aveugle.
- Ah ! Qu’au ciel et sur terre cesse cet esprit de lutte Et de courroux, qui pousse le plus sage à s’emporter Et qui semble beaucoup plus doux que le miel sur la langue, quand, comme une fumée, il monte dans le coeur de l’homme.
- Quand on pense à des choses de ce genre : le mariage, la guerre, la prison, les estropiés nés, les tordus, les contrefaits, les idiots, les fous, les syphilitiques, on sent le prix du bonheur d’y avoir échappé - jusqu’ici, du moins.
- Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir; l’excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l’âme naufragée qui n’ose plus croire.
- Certains chemins du paradis, mènent aux portes des enfers.
- Pour atteindre le paradis, il faut connaître l’enfer.
- L’âme et le corps de qui l’on aime, merveilles changeantes et ondoyantes, sont royaumes infinis à explorer.
- Plus on avance, plus il nous faut d’espace À force de manquer d’air Il nous faut le paradis pour oublier l’enfer. Laissez passer, laissez passer les rêves.
- Seule la descente dans l’enfer de la connaissance de soi peut ouvrir la voie à la piété.
- Etre joyeux, c’est être un fou en liberté dans un monde de tristesse et de fantômes...