Certains chemins du paradis, mènent aux portes des enfers.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La rage de comprendre se transforme en plaisir d’explorer, la nécessité de fouiller l’enfer pour y trouver un coin de paradis se mue en aptitude à rencontrer des insuffleurs d’âmes.
On rêve beaucoup du paradis, ou plutôt de nombreux paradis successifs, mais ce sont tous, bien avant qu’on ne meure, des paradis perdus, et où l’on se sentirait perdu.
L’enfer ce n’est pas les autres. Ils seraient bien plutôt notre Paradis – avec des petits coins de purgatoire çà et là.
C’est bien en vain que, par l’orgueil séduits,
Huet, Calmet, dans leur savante audace,
Du paradis ont recherché la place :
Le paradis terrestre est où je suis.
Dans la jungle de la solitude, un beau geste d’éventail peut faire croire à un paradis.
Le paradis perdu s’incarne dans l’homme, irrémédiablement.
Plus on avance, plus il nous faut d’espace À force de manquer d’air Il nous faut le paradis pour oublier l’enfer. Laissez passer, laissez passer les rêves.
Au vu des hésitations de l’homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu’il existe des navettes entre le paradis et l’enfer.
Un jardin, même tout petit, c’est la porte du paradis.
Il me vient cette pensée affreuse que j’ai renoncé au paradis et que je suis en train de piétiner aux portes de l’enfer.

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