Au vu des hésitations de l’homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu’il existe des navettes entre le paradis et l’enfer.
ÉcrivainAu vu des hésitations de l’homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu’il existe des navettes entre le paradis et l’enfer.
ÉcrivainPartager sur
Source vérifiée
Carnet de notes
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’enfer c’est les autres, le paradis aussi.
Pour atteindre le paradis, il faut connaître l’enfer.
La dévotion chez certaines natures se borne à croire à l’enfer pour autrui.
La volonté de l’homme est son paradis ou son enfer.
Mieux vaudrait encore un enfer intelligent qu’un paradis bête.
La tyrannie brise ou fortifie l’individu ; la liberté l’amollit et en fait un fantoche. L’homme a plus de chances de se sauver par l’enfer que par le paradis.
Si le paradis est un avant-goût d’éternité dans l’instant présent, alors l’enfer est une éternité de chagrin dans l’instant présent.
Mais si l’au-delà du Bien, si le là-bas de l’Amour est accessible à certaines âmes, l’au-delà du Mal ne s’atteint pas.
L’enfer et la paradis n’ont rien d’imaginaire, on les retrouve éparpillés sur la terre.
L’agonie serait légère si elle était soutenue par l’espoir éternel. Pour que le dieu soit un homme, il faut qu’il désespère.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.