L’enfer et la paradis n’ont rien d’imaginaire, on les retrouve éparpillés sur la terre.

Source : Les pensées d’un homme, éd. Italique
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’enfer et la paradis n’ont rien d’imaginaire, on les retrouve éparpillés sur la terre.

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L’enfer ce n’est pas les autres. Ils seraient bien plutôt notre Paradis – avec des petits coins de purgatoire çà et là.
L’enfer c’est les autres, le paradis aussi.
Tous les maux de l’enfer ne sont rien qu’une absence.
L’enfer, ce n’est pas les autres, c’est l’absence de tout autre.
Si le paradis est un avant-goût d’éternité dans l’instant présent, alors l’enfer est une éternité de chagrin dans l’instant présent.
Qu’est-ce que l’enfer ? L’enfer, c’est soi-même, l’enfer est solitude, et les autres ne sont que des ombres. Il n’y a rien à fuir, et rien pour fuir. On est toujours seul.
Au vu des hésitations de l’homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu’il existe des navettes entre le paradis et l’enfer.
Mieux vaudrait encore un enfer intelligent qu’un paradis bête.
Au paradis, les objets et les êtres, assiégés de tous côtés par la lumière, ne projettent pas d’ombre. Autant dire qu’ils manquent de réalité, comme tout ce qui est inentamé par les ténèbres et déserté par la mort.
Le paradis n’est pas un espace et ce n’est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis c’est simplement d’être soi-même parfait.

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