Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j’ai trouvé mon visage trop moche, alors j’ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
Image : Chaque fois que je me tenais...

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- L’effet miroir est vécu par la personne qui désire toujours connaître comment il est perçu par les autres. Au lieu de se montrer critique, il émet des critiques, et se sent exposé à la critique comme sur une scène de théâtre.
- Pour moi, la vie peut bien demeurer solitaire. De ceux à qui j’ai été le plus attaché, je n’ai rien saisi de plus que des images dans un miroir.
- J’atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d’un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d’une poupée.
- Ce n’est pas la faute du miroir si les visages sont de travers.
- Je préfère avoir l’air grassouillette à l’écran et ressembler à une personne dans la vie réelle.
- J’ai passé les quatorze premières années de ma vie à croire que mes looks étaient hideux. L’adolescence est douloureuse pour tout le monde, je sais, mais la mienne était complètement bizarre.
- Mon visage m’a toujours dispensé de mentir. C’est pour cela que je le regarde parfois dans un miroir. Grâce à Dieu il me ressemble.
- Je n’ai jamais joué de ma vie, je vis mes rôles. Ce n’était pas drôle pour les femmes qui ont partagé ma vie, car, un jour, j’étais flic, le lendemain, curé. La caméra est pour moi comme une femme que je regarde dans les yeux.
- Le comble de la ressemblance : Pouvoir se faire la barbe devant son portrait.
- L’idiot qui se regarde dans un miroir, voit un savant.
- Comme en vous contemplant dans le miroir, la forme et le reflet se regardent. Vous n’êtes pas le reflet, mais le reflet est vous.
- Le comportement est le miroir dans lequel nous pouvons afficher notre image.
- Je suis attiré par la beauté malpropre.
- Dès que j’eus cette fête en perspective, l’idée de devoir me déguiser me mit la tête à l’envers.
- J’ai eu honte de moi quand j’ai réalisé que la vie était une fête costumée et que j’y étais avec mon vrai visage.