J’ai passé les quatorze premières années de ma vie à croire que mes looks étaient hideux. L’adolescence est douloureuse pour tout le monde, je sais, mais la mienne était complètement bizarre.
Image : J’ai passé les quatorze premières années...

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- Dans l’adolescence on aime les autres femmes parce qu’elles ressemblent plus ou moins à la première; plus tard on les aime parce qu’elles diffèrent entre elles.
- Mon adolescence d’abord, puis ma jeunesse ont pris à marcher des plaisirs dont je n’ai qu’à chercher, dans ma mémoire, l’image fraîche encore, pour me sentir de nouveau jeune et prêt à partir.
- C’est vrai il y a eu une génération où le voyage faisait partie d’une réelle initiation à la vie, le passage de l’adolescence à la vie d’homme. Mais pour nous, rien. Ah si, j’oubliais : la première capote. Ca a été notre initiation à nous.
- C’est à l’âge adulte qu’un adolescent qui méprisait ses parents les retrouvent tels qu’en lui-même.
- Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j’ai trouvé mon visage trop moche, alors j’ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
- Mais après tout ce qui m’est arrivé, je n’en ai jamais eu envie ! J’ai commencé à 16 ans J’ai toujours dit que je ne serais jamais une vieille chanteuse.
- Je les voyais comme je n’ai jamais vu personne et pas un détail de leurs visages ou de leurs habits ne m’échappait. Pourtant je ne les entendais pas et j’avais peine à croire à leur réalité.
- J’ai eu honte de moi quand j’ai réalisé que la vie était une fête costumée et que j’y étais avec mon vrai visage.
- Les gens seraient surpris de mon manque d’expériences sexuelles... Je n’ai eu qu’un seul petit ami entre 12 et 17 ans. On était trop jeunes pour faire quoi que ce soit. Depuis, je n’ai eu que Jay-Z dans ma vie.
- J’ai vu souhaiter d’être fille, et une belle fille, depuis treize ans jusqu’à vingt-deux, et après cet âge, de devenir un homme.
- À chaque étape de ma vie, il y avait un jalonnement de handicaps qui venait du fait que j’étais une fille.
- Hantée par la peur de vieillir, j’ai laissé vieillir notre relation. Occupée à me faire belle, j’ai laissée fuir la véritable beauté qui réside uniquement dans le regard qui dénude.
- Le charme de l’enfance avait complètement disparu chez moi. Je sentais que l’on ne pouvait m’aimer tel que j’étais, et me détestais moi-même.
- Dès que j’eus cette fête en perspective, l’idée de devoir me déguiser me mit la tête à l’envers.
- J’ai étudié la peinture et la sculpture à l’école et je suis devenue actrice par erreur... J’ai eu de nombreux amants et j’en ai encore. Je suis très gâtée. Toute ma vie, j’ai eu trop d’admirateurs.