C’est à l’âge adulte qu’un adolescent qui méprisait ses parents les retrouvent tels qu’en lui-même.
1934-2003Source : Oui à l’indépendance du Québec, éd. Quinze
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
C’est à l’âge adulte qu’un adolescent qui méprisait ses parents les retrouvent tels qu’en lui-même.
1934-2003Source : Oui à l’indépendance du Québec, éd. Quinze
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’enfance déconcerte souvent la jeunesse, plus éprise d’affirmer sa maturité naissante que de raviver les souvenirs encore proches de l’adolescence.
Posséder sa jeunesse fait ignorer la jeunesse.
Dommage qu’on ne connaisse ses parents que lorsqu’ils commencent à vieillir, à perdre ce qui faisait d’eux des êtres humains.
On a beau dire, c’est angoissant une enfant qui ne ressemble pas à ses parents.
On profite mieux de l’adolescence quand on n’est pas égocentrique mais malheureusement, l’égocentrisme en est le symptôme majeur.
La jeunesse est un défaut… Mais le défaut de l’âge, c’est de voir les défauts de la jeunesse.
La jeunesse une fois passée, il est rare qu’on reste confiné dans l’insolence.
On voit s’ériger des générations d’enfants qui faute d’un éveil à la vie sont réduits à n’être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
Faux pas de jeunesse peut bien se pardonner !
L’ego est un truc de jeunesse.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.