- Crise d’adolescence : en réalité, le seul moment où l’homme, ayant mesuré son destin, est tenté d’aller jusqu’au bout de ses pensées.
- L’adolescence commence le jour où, lorsqu’il suit un western à la télévision, un enfant préfère voir le cow-boy embrasser l’héroïne plutôt que son cheval.
- L’adolescence est le seul temps où l’on ait appris quelque chose.
- J’ai passé les quatorze premières années de ma vie à croire que mes looks étaient hideux. L’adolescence est douloureuse pour tout le monde, je sais, mais la mienne était complètement bizarre.
- La maladie de l’adolescence est de ne pas savoir ce que l’on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
- Finalement l’adolescence se vit à la fois comme un exil et comme une initiation au terme de cet exil.
- L’adolescence : la dernière période de la vie où vous êtes fou de joie d’apprendre qu’on vous demande au téléphone.
- L’enfance déconcerte souvent la jeunesse, plus éprise d’affirmer sa maturité naissante que de raviver les souvenirs encore proches de l’adolescence.
- Dès qu’on quitte l’adolescence, on est censé devenir raisonnable on admet que l’amour doit avoir des limites. Et on cesse ainsi d’aimer complètement.
- L’adolescence ne laisse un bon souvenir qu’aux adultes ayant mauvaise mémoire.
- Nul n’est plus misanthrope qu’un adolescent déçu.
- Dans l’adolescence on aime les autres femmes parce qu’elles ressemblent plus ou moins à la première; plus tard on les aime parce qu’elles diffèrent entre elles.
- C’est à l’âge adulte qu’un adolescent qui méprisait ses parents les retrouvent tels qu’en lui-même.
- J’ai chanté dix-sept ou dix-huit ans, mais j’ai été vomir avant chaque tour de chant, de peur.
- Je voudrais dire aux jeunes filles qui sont à l’école : aussi formidable que soit le garçon que vous aimez, quelles que soient ses qualités, il n’y a pas, à votre âge, de garçon assez intéressant pour mériter que vous sacrifiiez vos études pour lui.
- J’ai vu souhaiter d’être fille, et une belle fille, depuis treize ans jusqu’à vingt-deux, et après cet âge, de devenir un homme.
- Il était impossible d’ajuster le langage à ces souvenirs - tout simplement, il n’existait pas de mots adultes pour ces impressions d’enfance.
- Chez ces jeunes, l’attitude rebelle, fréquente à l’adolescence, adopte la culture communautariste.
- Mon adolescence d’abord, puis ma jeunesse ont pris à marcher des plaisirs dont je n’ai qu’à chercher, dans ma mémoire, l’image fraîche encore, pour me sentir de nouveau jeune et prêt à partir.
- C’est vrai il y a eu une génération où le voyage faisait partie d’une réelle initiation à la vie, le passage de l’adolescence à la vie d’homme. Mais pour nous, rien. Ah si, j’oubliais : la première capote. Ca a été notre initiation à nous.
- Insulter fait partie du génie de l’adolescence.
- L’adolescence est un âge difficile. Le lycée est une zone de guerre.
- Jusqu’à l’adolescence, la mémoire est tournée vers l’avenir plus que vers le passé, et les souvenirs que j’avais gardés de ce village n’étaient pas encore idéalisés par la nostalgie.
- Plus tard on voit les choses d’une façon plus pratique, en pleine conformité avec le reste de la société, mais l’adolescence est le seul temps où l’on ait appris quelque chose.
- Je répondrai que l’adolescence n’est pas seulement une période importante de la vie, mais que c’est la seule période où l’on puisse parler de vie au plein sens du terme.