Chez ces jeunes, l’attitude rebelle, fréquente à l’adolescence, adopte la culture communautariste.
Source : Interview Le Figaro, 22 janvier 2015
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Chez ces jeunes, l’attitude rebelle, fréquente à l’adolescence, adopte la culture communautariste.
Source : Interview Le Figaro, 22 janvier 2015
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La jeunesse trouve la révolte en elle-même, quand elle ne la trouve pas près d’elle.
La violence exerce un phénomène d’aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d’une mission, d’un statut, d’une reconnaissance.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
C’est le propre de la jeunesse de couper les liens, d’ouvrir des chemins nouveaux, de rêver de liberté.
C’est à l’âge adulte qu’un adolescent qui méprisait ses parents les retrouvent tels qu’en lui-même.
Finalement l’adolescence se vit à la fois comme un exil et comme une initiation au terme de cet exil.
On profite mieux de l’adolescence quand on n’est pas égocentrique mais malheureusement, l’égocentrisme en est le symptôme majeur.
La jeunesse est anarchiste ; elle s’insurge contre ce qui est.
La jeunesse doit non seulement assimiler tout ce qu’a créé la vieille culture, mais élever la culture à une hauteur nouvelle, inaccessible aux gens de la vieille société.
La jeunesse est un temps pendant lequel les conventions sont, et doivent être, mal comprises : ou aveuglement combattues, ou aveuglement obéies.

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