La jeunesse est anarchiste ; elle s’insurge contre ce qui est.
Poète, 1889-1963 Image : Agence de presse Meurisse, Domaine public, Wikimedia Commons La jeunesse est anarchiste ; elle s’insurge contre ce qui est.
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L' aigle a deux têtes
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La jeunesse trouve la révolte en elle-même, quand elle ne la trouve pas près d’elle.
La véritable anarchie ne peut pas admettre la violence. L’idée anarchiste est la négation de la violence. Et le pouvoir et la violence, ça ne fait qu’un.
C’est que le pouvoir est maudit, et c’est pour cela que je suis anarchiste.
Chez ces jeunes, l’attitude rebelle, fréquente à l’adolescence, adopte la culture communautariste.
On profite mieux de l’adolescence quand on n’est pas égocentrique mais malheureusement, l’égocentrisme en est le symptôme majeur.
Et la jeunesse ? C’est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C’est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
La violence exerce un phénomène d’aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d’une mission, d’un statut, d’une reconnaissance.
Si je me mettais à croire à quelque chose – ce que je ne souhaite pas -, c’est à l’anarchie que je croirais.
Alors il s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.
Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme.

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