Mon visage m’a toujours dispensé de mentir. C’est pour cela que je le regarde parfois dans un miroir. Grâce à Dieu il me ressemble.
Romancier, 1882-1944 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Mon visage m’a toujours dispensé de mentir. C’est pour cela que je le regarde parfois dans un miroir. Grâce à Dieu il me ressemble.
Romancier, 1882-1944 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Théâtre
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Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j’ai trouvé mon visage trop moche, alors j’ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
Mon miroir est comme moi : il ne montre rien, mais il réfléchit !
Vous réfléchissez ? Moi aussi, des fois. Mais dans un miroir.
Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis : « Je t’aime. » Mais en vérité, tu t’aimais en moi.
Il y a des miroirs pour le visage, mais il n’y en a point pour l’esprit.
Ce n’est pas la faute du miroir si les visages sont de travers.
On dirait que mon visage n’a pas encore fait de choix, qu’il n’a pas fini de se dessiner. Ce que je ne trouve pas joli chez moi, je me dis qu’un jour ce sera la beauté de quelqu’un.
La beauté de ton visage s’en est allée Dans le vent mauvais du désamour Même si je vois encore l’ombre étoilée De ton corps nu dans le vestige du jour.
On prend un amant comme un miroir, non pour le regarder, mais pour s’y regarder.
Il me montrait un visage si écarquillé, ouvert à toutes les conjectures, et si comique par sa nouveauté que — j’ai le rire plus prompt qu’autrefois — je ne pus garder mon sérieux.

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