Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis : «Je t’aime. » Mais en vérité, tu t’aimais en moi.
Image : Lorsque je me tins devant toi,...

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- Ebloui, je ne sais plus où j’en suis ni qui j’aime. Est-ce l’amour que j’aime, est-ce la femme que j’aime ou est-ce une image de moi qui circule dans d’autres yeux ?
- Chaque fois que ton image se révèle à moi, je demande à mon cœur pourquoi toi et pas quelqu’un d’autre.
- J’avais appris un compliment, et j’accourais pour célébrer ta fête, on y parlait de sentiment de tendre amour, d’ardeur parfaite; mais j’ai tout oublié, lorsque je suis venu, je t’aime est le seul mot que j’ai bien retenu …
- Je pense à toi à chaque moment de la journée, et mes pensées inquiètes accompagnent tous tes pas. Le moindre souffle sur ton front est un baiser de mes lèvres, et chaque rêve te parle avec ma voix. Mon amour est comme un manteau qui t’enveloppe pour te protéger et te réchauffer ?
- Hélas ! Je n’oserais vous aimer, même en rêve ! C’est de si bas vers vous que mon regard se lève ! C’est de si haut sur moi que s’inclinent vos yeux !
- Avant de m’avoir pour amant, a d’autres tu semblais jolie; Mais par moi tu fus embellie De la beauté d’un sentiment.
- Ah ! Si je t’aimais, gémissait-elle, comme je t’aimerais !
- Dans tes yeux tendres et ton corps chaud, de ces rivages, j’ai dans la peau ton doux visage.
- Qu’es-tu donc, toi qui m’aimes ? Le miroir où je me regarde ou l’abîme où je me perds ?
- Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, timide ou torturé de jalousie; Je vous aimais d’un amour pur et tendre Dieu veuille qu’on vous aime encore ainsi.
- Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
- Je croyais que j’étais amoureux. Je savais ce que ça voulait dire, je connaissais les mots, mais je viens seulement d’en comprendre le sens. L’amour, c’est autre chose.
- Un seul de tes regards, un seul de tes sourires, me rend heureux : je t’aime éperdument.
- Vous avez dû être souvent aimée ?... - Assez souvent, oui. - Avez-vous aimé, vous ? - J’ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m’étais trompée. Alors je me suis détachée.