Vous avez dû être souvent aimée ?... - Assez souvent, oui. - Avez-vous aimé, vous ? - J’ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m’étais trompée. Alors je me suis détachée.
Image : Vous avez dû être souvent aimée...

Citations similaires à "Vous avez dû être souvent aimée..." :
- Si vous dites : je vous aime, c’est déjà le langage que vous vous mettez à aimer, c’est donc déjà une forme de rupture et d’infidélité.
- C’était béni, cet instant à aimer le temps qui vous fait comprendre qu’on a toute sa vie, aimé, et le moment où l’on peut lever la tête et dire : J’ai aimé. Oui, cela monte d’un fond infini, intarissable, interminablement, j’ai aimé.
- Et, en même temps, c’est vrai que nous nous sommes aimées. Peut-être avons nous pensé que cela se faisait, de s’aimer, entre mère et fille. Mais, tout de même, nous y avons cru. Avec douleur, maladresse, inquiétude, douleur encore, mais nous y avons cru.
- On dirait que j’ai passé la majeure partie de ma vie à essayer de t’oublier. J’aurais peut-être fini par réussir, mais tu reviens toujours.
- J’ai dit ce que j’ai vu et ce que j’ai senti, - D’un coeur pour qui le vrai ne fut point trop hardi - Et j’ai eu cette ardeur, par l’amour intimée, - Pour être, après ma mort, parfois encore aimée.
- Il me vient alors cette exaltation d’aimer à fond quelqu’un d’inconnu, et qui le reste à jamais : mouvement mystique : j’accède à la connaissance de l’inconnaissance.
- L’amour, une faim qui faisait trembler mon corps fragile, une convoitise qui soudain, au milieu de mes rires, me serrait le coeur, m’étouffait, l’amour, l’amour, je veux aimer, je t’aime.
- Vous m’aimez... Quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre coeur... C’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
- Pour pouvoir t’aimer sans réticence, j’ai dû apprendre à m’aimer sans réserve.
- Qui sut aimer au temps de la jeunesse, voudrait aimer jusqu’à son dernier jour. Qui sut aimer, même dans sa vieillesse, regrette encor tant doux chagrins d’amour.
- Hélas ! Je n’oserais vous aimer, même en rêve ! C’est de si bas vers vous que mon regard se lève ! C’est de si haut sur moi que s’inclinent vos yeux !
- Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, timide ou torturé de jalousie; Je vous aimais d’un amour pur et tendre Dieu veuille qu’on vous aime encore ainsi.
- Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis : «Je t’aime. » Mais en vérité, tu t’aimais en moi.
- J’ai dit à mon coeur, à mon faible coeur : N’est-ce point assez d’aimer sa maîtresse ? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, c’est perdre en désirs le bonheur.