Hélas ! Je n’oserais vous aimer, même en rêve ! C’est de si bas vers vous que mon regard se lève ! C’est de si haut sur moi que s’inclinent vos yeux !
Écrivain, 1810-1857 Image : Charles Landelle, Domaine public, Wikimedia Commons Hélas ! Je n’oserais vous aimer, même en rêve ! C’est de si bas vers vous que mon regard se lève ! C’est de si haut sur moi que s’inclinent vos yeux !
Écrivain, 1810-1857 Image : Charles Landelle, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Astre brillant de mon amour, ne t’es-tu donc levé que pour disparaître aussitôt, et me laisser dans une nuit profonde !
Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis : « Je t’aime. » Mais en vérité, tu t’aimais en moi.
C’est toi qui as laissé descendre sur ma tête le ciel de ton amour.
Je t’aime ingénument. Je t’aime pour te voir. Ta voix me sonne au cœur comme un chant dans le soir.
Non ce n’est pa un rêve
Vie je t’aime
Je « vœux » être.
Il n’est de grand amour qu’à l’ombre d’un grand rêve.
Vous seul au monde avez vu ce que je suis ; car vous m’avez vue sous le coup d’un amour bien vrai et bien profond, puisqu’il est sans espoir ; et qui n’a pas vu une femme amoureuse ne peut pas dire ce qu’elle est.
Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon cœur contre ton cœur et confondre mon âme dans la tienne !
Croyez-moi, quelque amour qui semble vous charmer,
On n’aime point, seigneur, si l’on ne veut aimer.
Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.

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