Vous m’aimiez… quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? (…) Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre cœur… c’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
1818-1848Vous m’aimiez… quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? (…) Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre cœur… c’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
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Pour moi, mon amour, tu m’as tout donné, l’envie de vivre de toute la vie, tu as guéri une blessure pourtant bien profonde, tu as touché le fond de mon désespoir avec tout de délicatesse et tu m’as redonné confiance en moi !
Je vous aimais l’amour n’est pas, peut-être, au fond du cœur totalement éteint, mais devant vous je le fais disparaître, je ne veux pas vous causer de chagrin.
C’est toi qui as laissé descendre sur ma tête le ciel de ton amour.
Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, ni une longue habitude de la vie, ni mon cœur, froissé depuis longtemps par la douleur et fermé depuis à toute émotion profonde, ne devraient me permettre encore d’aimer.
Vous avez dû être souvent aimée ?…
Assez souvent, oui.
Avez-vous aimé, vous ?
J’ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m’étais trompée. Alors je me suis détachée.
Viens, mon adorable moitié, je t’attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t’adore, celle qui t’aime, et qui ne vit que pour toi.
C’est toi que je voulais, c’est toi qu’il me fallait ! Toi qui j’aimerai toujours Ça sert à ça, l’amour !.
Ne laisse pas la jalousie te prendre. Elle tue l’amour. Je l’ai perdu, j’ai perdu tout ce que j’avais jamais aimé, toi exceptée.
C’est de ma faute aussi. Je l’ai ennuyé avec mon amour. J’ai vidé mon cœur dans le sien. Jusqu’à la dernière goutte. Je l’ai rassasié. Il n’y a pas seulement l’amour, il y a la politique de l’amour, disait Barbey d’Aurevilly.
Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.

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