Vous m’aimez... Quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre coeur... C’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
Image : Vous m’aimez... Quel droit aviez-vous alors...

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- Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un coeur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
- Tu as marché sur mon coeur Vendu mon âme à un docteur Je t’ai aimé tous les jours J’attendais tellement en retour Loin de toi tout ira bien J’apprendrai à être heureux Tu trouveras un autre pantin Qui voudra bien jouer à ton jeu.
- Ne reprenez, dames, si j’ai aimé - Si j’ai senti mille torches brûlantes. -... - Las, que mon coeur n’en soit par vous blâmé - Si j’ai failli les peines sont pressantes. - N’aigrissez point leurs pointes violentes.
- Toute ma vie est en vous. Mon père m’a donné un coeur, mais vous l’avez fait battre. Le monde entier peut me blâmer, que m’importe !
- Je t’aime pour ta sagesse qui n’est pas la mienne. Pour la santé. Je t’aime contre tout ce qui n’est qu’illusion. Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas.
- Vous aviez mon coeur, moi, j’avais le vôtre : Un coeur pour un coeur; Bonheur pour bonheur !
- La paix est dans ta bouche, et ton coeur en est loin : Penses-tu me tromper ?
- Plus tu es loin de moi, et plus mon coeur a besoin de t’aimer, et de jouir de ta tendresse. Reviens-moi, tu me manques tant, je veux vivre au plus tôt ces instants qui te ramèneront dans mes bras.
- C’est de ma faute aussi. Je l’ai ennuyé avec mon amour. J’ai vidé mon coeur dans le sien. Jusqu’à la dernière goutte. Je l’ai rassasié. Il n’y a pas seulement l’amour, il y a la politique de l’amour, disait Barbey d’Aurevilly.
- Vous avez dû être souvent aimée ?... - Assez souvent, oui. - Avez-vous aimé, vous ? - J’ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m’étais trompée. Alors je me suis détachée.
- Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
- Mais ce que je veux moi c’est t’aimer, t’aimer mille fois plus. Oh ! Si tu pouvais lire dans mon coeur tu verrais la place où je t’ai mise !
- Ce coeur devrait cesser d’aimer lui-même Voyant pour lui les autres se fermer, mais s’il n’est plus possible que l’on m’aime, ah ! Qu’on me laisse aimer !
- Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon coeur contre ton coeur et confondre mon âme dans la tienne !
- Dis-moi : Je t’aime ! Hélas ! Rassure un coeur qui doute, - Dis-le-moi ! Car souvent avec ce peu de mots - La bouche d’une femme a guéri bien des maux !