Dis-moi : Je t’aime ! Hélas ! Rassure un coeur qui doute, - Dis-le-moi ! Car souvent avec ce peu de mots - La bouche d’une femme a guéri bien des maux !
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- Oh ! N’insultez jamais une femme qui tombe Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !
- La femme sent et parle avec le tendre instinct du coeur, cette infaillibilité. Personne ne sait comme une femme dire des choses à la fois douces et profondes. La douceur et la profondeur, c’est là toute la femme; c’est là tout le ciel.
- Le coeur d’une femme est un noyau de pêche. On la mord à pleine bouche, et, tout à coup, on se casse les dents.
- Les filles quand ça dit "je t’aime", c’est comme un second baptême, Ça leur donne un coeur tout neuf, comme au sortir de son oeuf.
- Je suis arrivé à la conviction que les femmes sont toujours prêtes à faire don de leur coeur, là où leur lot ne peut être que chagrin.
- Ton âme est immortelle, et tes pleurs vont tarir. Tu te sens le coeur pris d’un caprice de femme. Et tu dis qu’il se brise à force de souffrir.
- Bouche : chez l’homme, la porte d’entrée de l’âme; chez la femme, l’issue du coeur.
- Ah ! Les amants qui se plaignent que leur maîtresse n’a ni esprit ni coeur !
- Tout dans l’être doit dire «j’aime» : le coeur, les yeux, le geste, tous ces muets charmants dont la bouche n’est que l’interprète.
- Ne reprenez, dames, si j’ai aimé - Si j’ai senti mille torches brûlantes. -... - Las, que mon coeur n’en soit par vous blâmé - Si j’ai failli les peines sont pressantes. - N’aigrissez point leurs pointes violentes.
- Oh, hommes ! Ecoutez bien ceci... La malice d’une femme est sans limites. Tant qu’elle est au lit avec vous, vous avez son amour, mais il ne durera pas, croyez-moi...
- Gardez-vous bien de donner votre amour à qui ne vous donne rien, de confier votre coeur à qui semble se divertir à le maltraiter.
- Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez ! Ça ne guérit pas, ça n’efface pas, les cicatrices restent mais c’est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.