Je t’aime pour ta sagesse qui n’est pas la mienne. Pour la santé. Je t’aime contre tout ce qui n’est qu’illusion. Pour ce cœur immortel que je ne détiens pas.
Écrivain, 1895-1952Je t’aime pour ta sagesse qui n’est pas la mienne. Pour la santé. Je t’aime contre tout ce qui n’est qu’illusion. Pour ce cœur immortel que je ne détiens pas.
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Nul être au monde n’a pour moi un amour aussi pur que le vôtre, et ma foi en votre tendresse est un baume bienfaisant dont j’ai imprégné mon âme.
Je n’ai rien de brillant pour vous éblouir, mais j’ai le cœur solide pour vous aimer…
Pour moi, mon amour, tu m’as tout donné, l’envie de vivre de toute la vie, tu as guéri une blessure pourtant bien profonde, tu as touché le fond de mon désespoir avec tout de délicatesse et tu m’as redonné confiance en moi !
Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, ni une longue habitude de la vie, ni mon cœur, froissé depuis longtemps par la douleur et fermé depuis à toute émotion profonde, ne devraient me permettre encore d’aimer.
Ton cœur m’est tout, mon bien, ma loi, te plaire est toute mon envie ; Enfin, en toi, par toi, pour toi, je respire et tiens à la vie.
Ma vertu c’est de t’aimer, mon corps, mon sang, mon cœur, ma vie, mon âme sont employés à t’aimer.
Aime avec ton cœur, pas avec tes yeux.
Auprès de toi ma vie prend sens. Je t’ai dans la peau, je t’ai dans l’âme. Sans toi je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance, tu es mon idéal. Je t’aime.
Je t’aime comme un être au-dessus de ma vie, comme une antique aïeule aux prévoyants discours, comme une sœur craintive, à mes maux asservie, comme un dernier enfant, qu’on a dans ses vieux jours !
Viens, mon adorable moitié, je t’attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t’adore, celle qui t’aime, et qui ne vit que pour toi.

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