Avant de m’avoir pour amant, a d’autres tu semblais jolie ; Mais par moi tu fus embellie De la beauté d’un sentiment.
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Prose
- Édition consultée
- Paris : L. Hébert, 1886
- Vérifiée le
- 15 octobre 2026
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Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis : « Je t’aime. » Mais en vérité, tu t’aimais en moi.
C’est peut-être pour cela même que l’image de cette aimable femme est restée empreinte au fond de mon cœur en traits si charmants.
Source vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Vous avez dû être souvent aimée ?…
Assez souvent, oui.
Avez-vous aimé, vous ?
J’ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m’étais trompée. Alors je me suis détachée.J’ignorais la douceur féminine. Ma mère
Ne m’a pas trouvé beau. Je n’ai pas eu de sœur
Plus tard, j’ai redouté l’amante à l’œil moqueur.
Je vous dois d’avoir eu, tout au moins, une amie
Grâce à vous une robe a passé dans ma vie.Source vérifiée Cyrano de Bergerac (1897), acte V J’ai dit votre nom à voix basse Et pensé simplement : Tu es belle, tes yeux, ta bouche et ton visage sont beaux comme ton corps ; Heureux celui qui t’aime et qui, la nuit, partage Le lit où tu t’endors !
Source vérifiée Le miroir des heures (1910) Elle était très belle, extraordinairement intelligente. Elle avait presque toutes les meilleures qualités. Sauf la pureté.
Source vérifiée Le grand Meaulnes (1913) Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare pour une femme !
Plaignons ceux qui pensent : « Je ne suis pas beau, parce que l’Amour n’a pas frappé à ma porte. » En réalité, l’Amour a frappé, mais ils n’ont pas ouvert parce qu’ils n’étaient pas préparés à le recevoir.
Source vérifiée Le manuscrit retrouvé (2012) Une belle femme est celle que je remarque. Une femme charmante est celle par qui je suis remarqué.
Je comprenais l’amour conjugal autrement que ne le comprend la plupart des hommes, et je trouvais que sa beauté, que sa magnificence gît précisément en ces choses qui le font périr dans une foule de ménages.
Source vérifiée Le Médecin de campagne (1833), chapitre 4

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- François Coppée. (s.d.). Prose. Édition consultée : Paris : L. Hébert, 1886.
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