Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare pour une femme !
Écrivain, 1732-1799Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare pour une femme !
Écrivain, 1732-1799Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dieu, pourquoi n’as-tu pas fait en premier la femme ? Quand tu étais frais ?
Instruis ton cœur. Tu aurais voulu te garder pour la femme que tu aimeras ? Il n’est pas de plus sûr moyen de lui déplaire.
Oh, hommes ! Ecoutez bien ceci… La malice d’une femme est sans limites. Tant qu’elle est au lit avec vous, vous avez son amour, mais il ne durera pas, croyez-moi…
On s’engage un jour dans un chemin qui fait de vous une certaine femme. Un autre chemin vous aurait conduite ailleurs et aurait fait de vous une tout autre femme.
Une femme, c’est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ?
La seule satisfaction réelle de l’homme, c’est de provoquer la jouissance de la femme.
Quand une femme vous dit : Un homme comme vous…, c’est une façon de dire : Quand vous voudrez, monsieur.
Femme, votre sincérité dont vous faites parade, n’est jamais que l’effet d’une brusque incartade.
Les femmes me dégoûtent. Mais, un jour ou l’autre, j’essayerai. Il renifla et conclut sourdement :
Je méprise les femmes, parce qu’elles sont à la portée de tous. Goûter le plaisir avec une femme, l’épicier du coin peut le faire.
J’aurais fait quelque chose avec une femme qui m’eût aimé. Pourquoi ris-tu ? L’amour est la pâture et comme l’atmosphère du génie. Les émotions extraordinaires produisent les œuvres sublimes.

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