Les femmes me dégoûtent. Mais, un jour ou l’autre, j’essayerai. Il renifla et conclut sourdement : - Je méprise les femmes, parce qu’elles sont à la portée de tous. Goûter le plaisir avec une femme, l’épicier du coin peut le faire.
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- Quelles que soient les excuses dont un homme enveloppe ses déficiences devant une épouse qu’il a autrefois possédée, elle prend ses dérobades pour un outrage à sa féminité.
- Je n’ai jamais trop aimé les femmes qui tiennent leur sexe autour du cou comme des babioles. Je pense que cela devrait être découvert. C’est plus intéressant de découvrir le sexe chez une femme que de l’avoir jeté sur vous, comme une Marilyn Monroe ou ces types-là. Pour moi, elles sont plutôt vulgaires et évidentes.
- Quoi qu’elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l’homme pour qu’on en pense autant de bien. Heureusement, ce n’est pas difficile.
- Un homme peut être heureux avec n’importe quelle femme, aussi longtemps qu’il ne l’aime pas.
- Toute femme devrait être accablée de honte à la pensée qu’elle est femme.
- Nous arrêtons nos regards sur une femme seulement pour satisfaire le plaisir des yeux et pour contempler ce que les hommes appellent la beauté.
- Quand une femme vous dit : Un homme comme vous..., c’est une façon de dire : Quand vous voudrez, monsieur.
- Une femme ne doit pas faire de bruit, ne pas déranger, ne pas se faire remarquer, ne pas avoir l’esprit de compétition, ne pas chercher la gloire. Çà, c’est réservé aux hommes. Mais rebellez-vous ! Pensez enfin à vous. A ce qui vous plaît.
- C’est trop contre un mari d’être coquette et dévote : une femme devrait opter.
- Pour un homme, aimer, c’est cueillir la beauté d’une femme, la mettre sous serre, pour qu’elle s’y sente à l’abri et la chérir... Jusqu’à ce que le temps la fane, alors les hommes repartent cueillir d’autres coeurs.
- Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l’homme. Ce n’est pourtant qu’un échange de bons procédés ?
- Tu te croyais laide; mais si tu savais comme le plaisir pare pour une femme !
- La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
- Une des meilleures choses qui me soit arrivée est que je suis une femme. C’est la façon dont toutes les femmes devraient se sentir.