C’est trop contre un mari d’être coquette et dévote : une femme devrait opter.
Écrivain, 1645-1696 Image : Élisabeth Louise Vigée Le Brun / After Pierre Drevet / After Jean Dieu de Saint-Jean, Domaine public, Wikimedia Commons C’est trop contre un mari d’être coquette et dévote : une femme devrait opter.
Écrivain, 1645-1696 Image : Élisabeth Louise Vigée Le Brun / After Pierre Drevet / After Jean Dieu de Saint-Jean, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Les Caractères (1688), Des Femmes
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Qu’une femme soit à la fois coquette et dévote, c’est plus que ne peut supporter le plus humble des maris ; elle devrait heureusement choisir entre les deux.
Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
Désirer du bien à une femme, est-ce vouloir du mal à son mari ?
Il est fort dangereux qu’une femme trouve son mari ridicule et qu’elle fasse cette découverte en collaboration avec un autre homme.
Un mari craint toujours que son épouse le quitte. C’est ça la suprême force des femmes : vous faire redouter ce que vous souhaitez le plus au monde.
Il sera toujours plus facile à un homme de renoncer à une femme qu’à l’idée qu’il se fait de lui-même…
La chose la plus importante à propos du mariage est que l’homme ne doit pas laisser la femme se sentir opprimée simplement parce qu’elle est une femme et qu’il est un homme.
C’est celui dont tu as soigné l’impuissance qui te prend ta femme.
Il vaut mieux encore rompre le mariage que de se courber et de mentir.
Un homme, ce n’est pas assez pour une femme, ou bien c’est trop.

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