Il est fort dangereux qu’une femme trouve son mari ridicule et qu’elle fasse cette découverte en collaboration avec un autre homme.
Écrivain, 1808-1890Il est fort dangereux qu’une femme trouve son mari ridicule et qu’elle fasse cette découverte en collaboration avec un autre homme.
Écrivain, 1808-1890Partager sur
Source vérifiée
Une poignée de vérités : mélanges philosophiques
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La prise de conscience d’une femme semble commencer par son affrontement avec les méfaits de son mari.
C’est trop contre un mari d’être coquette et dévote : une femme devrait opter.
Un mari craint toujours que son épouse le quitte. C’est ça la suprême force des femmes : vous faire redouter ce que vous souhaitez le plus au monde.
Sentir le bonheur qu’une femme éprouve à tromper son mari.
Ah ! quel dommage qu’on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari.
Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
Un mari n’est qu’une espèce de manœuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Quand, dans une discussion conjugale, une femme menace son mari de prendre un amant, c’est déjà fait.
Trop de pudeur est sans doute un défaut ; mais le mariage lève bien des scrupules.
L’homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d’être.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.