L’homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d’être.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Source : Océan prose
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L’homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d’être.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Source : Océan prose
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La femme se fait telle que la veut l’homme. L’ennui est que l’homme sait rarement ce qu’il veut. De là beaucoup de drames.
Il sera toujours plus facile à un homme de renoncer à une femme qu’à l’idée qu’il se fait de lui-même…
Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
C’est curieux, quelle que soit la dimension sociale, morale et physique d’un homme, on arrive toujours à le ranger entre les deux jambes d’une femme.
Mon Dieu, que l’homme est compliqué quand c’est une femme.
La femme est ce que l’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Si le sexe fort s’entendait pour ne pas faire les avances, la femme, vaincue, prendrait bientôt le rôle de les faire.
Les femmes épousent parfois un homme pour son argent ; mais elles prennent généralement la précaution d’en tomber amoureuses avant.
Un homme est obligé par définition de lutter, de prouver sa valeur, mais une femme peut se contenter de regrets éternels.
Chez les femmes, la fidélité est une vertu, mais chez les hommes, c’est un effort.

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