La femme est ce que l’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Écrivain, 1920-1959La femme est ce que l’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
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Traité de civisme
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Mieux vaut être femme qu’homme efféminé.
En matière d’hommes neufs, la femme est de nos jours ce qui se fait de mieux !
L’homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d’être.
Moins nous tenons à une femme, plus sûrement nous lui plaisons, et la perdons, et corps et âme, dans l’abandon de sa raison.
Cultiver dans les femmes les qualités de l’homme et négliger celles qui leur sont propres, c’est donc visiblement travailler à leur préjudice : les rusées le voient trop bien pour en être les dupes.
Pour réussir, une femme doit être bien meilleure qu’un homme.
Il faut enfin guérir d’être femme. Non pas d’être née femme mais d’avoir été élevée femme dans un univers d’hommes.
Si le sexe fort s’entendait pour ne pas faire les avances, la femme, vaincue, prendrait bientôt le rôle de les faire.
Qu’une femme soit à la fois coquette et dévote, c’est plus que ne peut supporter le plus humble des maris ; elle devrait heureusement choisir entre les deux.
Quoi qu’elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l’homme pour qu’on en pense autant de bien. Heureusement, ce n’est pas difficile.

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