Si le sexe fort s’entendait pour ne pas faire les avances, la femme, vaincue, prendrait bientôt le rôle de les faire.
Poète, 43-17Si le sexe fort s’entendait pour ne pas faire les avances, la femme, vaincue, prendrait bientôt le rôle de les faire.
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L'art d'aimer
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La femme est ce que l’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Tout pourra arriver quand être une femme ne voudra plus dire : exercer une fonction protégée.
Géner une femme, la vouloir contraindre, n’est-ce pas lui donner le droit et le courage de franchir en un moment des barrières qu’elle mettrait des années à sauter ?
La simple infidélité serait insipide et ne tenterait pas une femme sans l’assaisonnement de la perfidie.
Tant qu’une seule femme sur la planète subira les effets du sexisme, la lutte des femmes sera légitime, et le féminisme nécessaire.
La sexualité de la future femme, du futur homme, à ses balbutiements, est la pierre d’assise de la personnalité adulte.
Il sera toujours plus facile à un homme de renoncer à une femme qu’à l’idée qu’il se fait de lui-même…
C’est le destin du sexe de paraître moins romantique que le désir.
La vraie promotion de la femme n’est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s’élevait, revêtirent les femmes. Elle n’est pas dans les apparences de pouvoir qu’ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n’est pas dans les simagrées du jeu d’amour courtois.
L’énorme attente dans l’amour sexuel, la honte de cette attente, commence par gâter chez la femme toutes les perspectives.

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