Géner une femme, la vouloir contraindre, n’est-ce pas lui donner le droit et le courage de franchir en un moment des barrières qu’elle mettrait des années à sauter ?
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- Le courage des Turcs s’explique par le fait qu’un homme qui a plusieurs femmes est mieux disposé à braver la mort que celui qui n’en a qu’une.
- Se promener avec la femme qu’on aime, lui donner le bras, lui choisir son chemin ! Ces joies illimitées suffisent à une vie. Le discours est alors si confiant !
- Oui la femme est un être faible qui doit en se mariant, faire un entier sacrifice de sa volonté à l’homme, qui lui doit en retour le sacrifice de son égoïsme.
- Les femmes ont un grand besoin de fierté : elles veulent être fières d’elles-mêmes, de leur mari, de leur entourage. Elles sont rarement fières de l’invinsible.
- La liberté avait de tout temps exigé des sacrifices, mais il ne m’était jamais venu à l’esprit qu’aimer une femme pouvait être aussi un apprentissage de liberté.
- On a beau faire : jusqu’à un certain âge, - et je ne sais pas lequel, - on n’éprouve aucun plaisir à causer avec une femme qui ne pourrait pas être une maîtresse.
- Quelles que soient les excuses dont un homme enveloppe ses déficiences devant une épouse qu’il a autrefois possédée, elle prend ses dérobades pour un outrage à sa féminité.
- A moins d’avoir une ambition extraordinaire, une femme ne devrait pas trop se soucier de faire carrière. Ça peut marcher jusqu’à un certain point, mais il y faut une ambition surhumaine.
- Si le sexe fort s’entendait pour ne plus faire les avances, la femme, vaincue, prendrait bientôt le rôle de les faire.
- Tout pourra arriver quand être une femme ne voudra plus dire : exercer une fonction protégée.
- La femme qui veut être l’égale des hommes manque d’ambition.
- Elle s’était souvent dit que le mariage se résumait à une succession de défaites et de victoires, et fonctionnait mieux si les femmes subissaient les défaites, car, apparemment, les hommes ne supportaient pas les revers et ne développaient aucune propension à les accepter.
- Une femme ne doit pas faire de bruit, ne pas déranger, ne pas se faire remarquer, ne pas avoir l’esprit de compétition, ne pas chercher la gloire. Çà, c’est réservé aux hommes. Mais rebellez-vous ! Pensez enfin à vous. A ce qui vous plaît.
- Pourtant si, c’est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu’il ne faut plus jamais laisser seul.
- Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n’a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.