Le courage des Turcs s’explique par le fait qu’un homme qui a plusieurs femmes est mieux disposé à braver la mort que celui qui n’en a qu’une.
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- Il y a beaucoup d’hommes dont le coeur est puissamment ému par la seule apparence de la souffrance chez une femme : pour eux la douleur semble être une promesse de constance et d’amour.
- L’amour que les femmes inspirent à un homme comporte des éloges sans hypocrisie, et qu’il est difficile de ne pas savourer; mais quand cet homme appartient à une amie, ses hommages causent plus que de la joie, c’est de célestes délices.
- Géner une femme, la vouloir contraindre, n’est-ce pas lui donner le droit et le courage de franchir en un moment des barrières qu’elle mettrait des années à sauter ?
- Les femmes ont un grand besoin de fierté : elles veulent être fières d’elles-mêmes, de leur mari, de leur entourage. Elles sont rarement fières de l’invinsible.
- Il doit y avoir dans le monde une tripotée de gens comme moi, qui ont envie de mourir, mais qui n’en ont pas le courage.
- Que de fois le courage consiste à s’abandonner au courant sans lutter. Souvent encore, le courage est de l’amour-propre, souvent un calcul. Il n’y a qu’un courage prisable, c’est le courage de l’homme qui n’est pas vu et qui se sacrifie.
- La dureté du destin encourage celle des hommes.
- Mais qui donc a dit qu’il était plus facile de mourir pour la femme qu’on aime, que de vivre avec elle ?
- Il sera toujours plus facile à un homme de renoncer à une femme qu’à l’idée qu’il se fait de lui-même...
- Il faut bien admettre que l’espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la Vie.
- Le courage, chez les hommes, n’est pas encore aussi rare qu’on veut bien le dire : voyez combien se marient.
- Qu’on ne me parle pas de la fatalité, elle n’existe que par la veulerie des êtres. Ruses des hommes, désirs des dieux ne tiennent pas contre la volonté et l’amour d’une femme fidèle...
- On envisage la mort avec sérénité si, au moment de mourir, on peut être fier de sa vie. Une vie qui s’est entièrement vouée à la pratique de la vertu n’est jamais trop courte.
- Dans un monde injuste ou indifférent, l’homme peut se sauver lui-même, et sauver les autres, par l’usage de la sincérité la plus simple et du mot le plus juste.