On a beau faire : jusqu’à un certain âge, – et je ne sais pas lequel, – on n’éprouve aucun plaisir à causer avec une femme qui ne pourrait pas être une maîtresse.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons On a beau faire : jusqu’à un certain âge, – et je ne sais pas lequel, – on n’éprouve aucun plaisir à causer avec une femme qui ne pourrait pas être une maîtresse.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Journal : 1887-1910
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Une femme ne doit pas être l’esclave des siens.
[I]l n’y a pas de femme au monde qui puisse résister aux soins assidus, et à toutes les attentions d’un homme qui veut la rendre amoureuse.
Je crains malheureusement qu’on ne s’attache pas à une femme avec des vertus culinaires. Avec des vertus d’aucune sorte d’ailleurs.
On n’a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
Je suis même certain qu’une femme n’est mûre pour l’amour vrai qu’après avoir passé par toutes les promiscuités et tous les dégoûts du mariage, qui n’est, suivant un homme illustre, qu’un échange de mauvaises humeurs pendant le jour et de mauvaises odeurs pendant la nuit.
Qu’est-ce que c’est qu’une maîtresse ? Une femme près de laquelle on ne se souvient plus de ce qu’on sait par cœur, c’est-à-dire de tous les défauts de son sexe.
Certaines femmes, hélas, ne jouissent jamais ! D’autres, heureusement, si : d’une cuisine spacieuse ou d’une retraite confortable…
On lui reprochait, étant vieux, de trop aimer les femmes. Que voulez-vous, mon cher, on n’est vieux qu’une fois !
La joconde a une tête de femme de ménage, je ne comprends pas pourquoi on fait tant de chichis pour cette bonne femme.
Pour l’instant je préfère être une belle femme de mon âge que d’essayer désespérément d’avoir 30 ans.

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