J’ignorais la douceur féminine. Ma mère - Ne m’a pas trouvé beau. Je n’ai pas eu de soeur - Plus tard, j’ai redouté l’amante à l’oeil moqueur. - Je vous dois d’avoir eu, tout au moins, une amie - Grâce à vous une robe a passé dans ma vie.
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- Ma mère ne m’aimait pas, je n’ai pas eu de soeur. Grâce à vous, une robe a passé dans ma vie.
- Je n’ai jamais joué de ma vie, je vis mes rôles. Ce n’était pas drôle pour les femmes qui ont partagé ma vie, car, un jour, j’étais flic, le lendemain, curé. La caméra est pour moi comme une femme que je regarde dans les yeux.
- Bon Dieu, tu peux dire que t’es dérangeant, dit George. Si j’t’avais pas à mes trousses, j’pourrais me débrouiller si bien, et si facilement. J’pourrais avoir une vie si facile, et avoir une femme, peut-être bien.
- Je vais être veuve avant d’être mariée. Pourtant, j’ai tellement envie de voir à quoi ressemble la Corse. Elle a l’air tellement idiot sur la carte !
- Je n’ai pas vu autant d’hommes vêtus de vêtements féminins depuis mon enterrement de vie de garçon.
- Je t’ai prise contre ma poitrine comme une colombe qu’une petite fille étouffe sans le savoir. Je t’ai prise avec toute ta beauté ta beauté plus riche que tous les placers de la Californie ne le furent au temps de la fièvre de l’or.
- Inconnue, elle était ma forme préférée, celle qui m’enlevait le souci d’être un homme, et je la vois et je la perds et je subis Ma douleur, comme un peu de soleil dans l’eau froide.
- Elle était si près de moi que je l’entendais respirer. J’avais envie de me rapprocher encore, mais je me le suis interdit...
- Ça m’a touché énormément quand maman est partie. D’un seul coup, elle m’a manqué alors qu’elle me cassait les coui*****, elle n’a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n’étais d’accord sur rien avec elle et d’un seul coup, je me suis rendu compte qu’il me manquait quelque chose.
- Femmes fragiles et vaporeuses, fées aux mains douces, petits souffles de la maison qui font naître silencieusement l’ordre et la beauté, femmes sans voix, soumises, j’ai beau chercher, je n’en vois pas beaucoup dans le paysage de mon enfance.
- Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
- Avant de m’avoir pour amant, a d’autres tu semblais jolie; Mais par moi tu fus embellie De la beauté d’un sentiment.
- Paris, femmes, soleil, soleil de minuit. Le Bois, le thé, le dancing, les courses, le cabaret. Femme... Est-ce la même, je ne la reconnais pas, ce matin elle était si simple, si effacée dans sa robe presque unie, la voici ce soir, chair et perles.
- Dieu, pourquoi n’as-tu pas fait en premier la femme ? Quand tu étais frais ?
- Comme cette femme est mennonite Ses rosiers et ses vêtements n’ont pas de boutons Il en manque deux à mon veston La dame et moi suivons presque le même rite.