Ma mère ne m’aimait pas, je n’ai pas eu de soeur. Grâce à vous, une robe a passé dans ma vie.
Image : Ma mère ne m’aimait pas, je...

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- J’ignorais la douceur féminine. Ma mère - Ne m’a pas trouvé beau. Je n’ai pas eu de soeur - Plus tard, j’ai redouté l’amante à l’oeil moqueur. - Je vous dois d’avoir eu, tout au moins, une amie - Grâce à vous une robe a passé dans ma vie.
- Je ne la possédai jamais tout entière : elle ressemblait à la vie.
- Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
- À chaque étape de ma vie, il y avait un jalonnement de handicaps qui venait du fait que j’étais une fille.
- La vie devait être triste avec nos grands-parents, ils vivaient en noir et blanc. Je l’ai vu sur les photos de grand-mère...
- Je savais bien que j’avais aimé ma mère. Mais je ne retrouvais plus ces sensations de chaleur, ni aucune marque tangible d’affection entre nous.
- J’aimais la mère, j’aimais la fille. On est marin, on part longtemps. J’aimais la mère en partant; en revenant j’aimais la fille.
- Ils ne m’ont pas pris ma vie, ils ont peut-être fait pire, ils me volent mon enfance, ils ont tué en moi l’enfant que je pouvais être...
- Je n’ai jamais joué de ma vie, je vis mes rôles. Ce n’était pas drôle pour les femmes qui ont partagé ma vie, car, un jour, j’étais flic, le lendemain, curé. La caméra est pour moi comme une femme que je regarde dans les yeux.
- Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
- Thérèse n’était pas mère, - inexplicablement dénuée de cet instinct qui permet aux autres femmes de transférer leur propre vie dans les êtres qu’elles ont mis au monde.
- Soyez doux chaque jour avec votre mère; aimez-la mieux que je n’ai su l’aimer.
- Ça m’a pris des années pour piger que je n’avais rien à voir avec le divorce de mes parents.
- Qu’importe ma vie ! Je veux seulement qu’elle reste jusqu’au bout fidèle à l’enfant que j’étais.
- Je ne t’étouffe pas... Je ne te tue pas... Je te caresse. Je t’appelle à la vie. De cette masse fraternelle que j’ai à peine vue dans mon éblouissement, je forme mon frère avec tous ses détails.