Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Mes mains étaient trop molles… Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.
J’aurais pu donner tant d’amour et tant de force Mais tout ce que je pouvais, ça n’était pas encore assez Pas assez.
Dans mes souliers il y a ton cœur, ton corps, ton âme, la joie de vivre et de travailler ensemble. Un objet serait « le cadeau utile » que je réprouve. Du superflu. Je ne regarderais que les mains qui le donnent.
La vie ne se possède pas. Vous ne pouvez pas la tenir dans votre main. Si vous souhaitez l’avoir, vous devez garder les mains ouvertes.
La vie est courte comme la liste de mes amis.
J’ai tenu beaucoup de choses entre mes mains et je les ai toutes perdues ; mais tout ce que j’ai mis entre les mains de Dieu, je le possède encore.
Le corps de l’homme est bien petit par rapport à l’esprit qui l’habite.
D’un côté, mon cœur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
J’ai rarement connu un être profond qui ait un mot à adresser au monde, sauf pour bégayer de force quelque chose afin de gagner sa vie.
Je me traîne sur les mains, n’ayant plus de jambes, car une vieille femme qui a peur, ce n’est rien et pas même un enfant.

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