Mes mains étaient trop molles… Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.

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  1. Aussi loin que je me souvienne, j’avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n’a jamais été achevé.
    Source vérifiée Lettre à D. : histoire d’un amour
  2. J’ai eu une vie de patachon et d’aventurière.
  3. Seul me semblait encore précieux cet espoir : parvenir, par mon travail, par ma contribution au souvenir de cette grande époque, à me purifier un peu moi-même et à me racheter, à renouer les liens avec l’Ordre et avec ce que j’avais vécu.
    Source vérifiée Le Voyage en Orient (1932)
  4. L’effort le plus épuisant de ma vie a été de juguler ma propre nature pour la faire servir à mes plus grands projets.
    Source vérifiée Carnets III : mars 1951-décembre 1959
  5. Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
    Ramon Sender-Garcès
  6. Je me dis que c’était peut-être la vraie nature de l’art que de donner à voir des mondes rêvés, des mondes impossibles, et que c’était une chose dont je ne m’étais jamais approché, dont je ne m’étais même jamais senti capable.
    Source vérifiée La Possibilité d’une île (2005)
  7. Ma propre vie échappait à mon contrôle, il m’entraînait là où il voulait, à son gré, et je ne pouvais plus que contempler de loin, comme en rêve, tout ce que j’avais vécu.
    Source vérifiée Le Château blanc (1996)
  8. C’est le travail unique de toute ma vie. Tout le reste n’a été que gagne-pain, gagne-pain joint à un peu de vanité de le gagner aussi bien qu’un autre.
    Source vérifiée Vie de Henry Brulard (1835-1836)
  9. C’était passer de nouveau à mes facultés les fers invisibles d’une vie uniforme et trop tranquille, d’une existence dont je devenais incapable d’apprécier même les privilèges, tels que la sécurité et l’aisance.
    Source vérifiée Jane Eyre (1847)
  10. J’ai toujours trouvé que le plus grand mérite consistait à obtenir ce qui est hors d’atteinte, à vivre là où l’on est pas, à obtenir, enfin, quelque chose d’impossible, d’absurde, et à surmonter, comme autant d’obstacles, jusqu’à la réalité du monde.
« Mes mains étaient trop molles… Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me f... » — Marc Chagall

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Marc Chagall. « Mes mains étaient trop molles… Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du… ». citations-inspirantes.com, https://citations-inspirantes.com/citations/mes-mains-etaient-trop-molles-22112970. Consulté le 5 novembre 2026.
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