Mes mains étaient trop molles... Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.
Image : Mes mains étaient trop molles... Je...

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- Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
- L’effort le plus épuisant de ma vie a été de supprimer ma propre nature afin qu’elle serve mes plus grands projets.
- Avec l’aide du Ciel, j’ai conquis pour vous un immense empire. Mais ma vie a été trop courte pour réaliser la conquête du monde. Cette tâche vous est laissée.
- Je vais continuellement de plus en plus loin dans l’apprentissage de mes propres limites, de mes limites corporelles, de mes limites psychologiques. C’est un mode de vie pour moi.
- C’était passer de nouveau à mes facultés les fers invisibles d’une vie uniforme et trop tranquille, d’une existence dont je devenais incapable d’apprécier même les privilèges, tels que la sécurité et l’aisance.
- Aussi loin que je me souvienne, j’avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n’a jamais été achevé.
- J’avais 44 ans, la vie sociale d’un guéridon, une vie amoureuse frappée du syndrome de Guillain-Barré et je pratiquais avec application et rigueur un métier estimable mais pour lequel je n’étais pas fait.
- Je me dis que c’était peut-être la vraie nature de l’art que de donner à voir des mondes rêvés, des mondes impossibles, et que c’était une chose dont je ne m’étais jamais approché, dont je ne m’étais même jamais senti capable.
- J’étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, j’ai pris celui qui était le moins emprunté, et là, ma vie a commencé.
- Seul me semblait encore précieux cet espoir : parvenir, par mon travail, ma contribution au souvenir de cette grande époque, à me purifier un peu moi-même et à me racheter, à renouer les liens avec l’Ordre et avec ce que j’avais vécu.