J’étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, j’ai pris celui qui était le moins emprunté, et là, ma vie a commencé.
Image : J’étais au milieu de la forêt,...

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- Comme je représentais le sauvage sur scène, j’essayais d’être la plus civilisée possible dans la vie de tous les jours.
- Je ne laissais rien derrière moi, j’avais marché sur ma vie avec des patins, sans laisser de traces.
- J’ai vis-à-vis sur l’enfer, j’vis ma vie sans m’en faire, j’sais qu’la suite c’est l’Eden.
- Et donc le fond de pierre est devenu la base solide sur laquelle j’ai reconstruit ma vie.
- Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
- Avec l’aide du Ciel, j’ai conquis pour vous un immense empire. Mais ma vie a été trop courte pour réaliser la conquête du monde. Cette tâche vous est laissée.
- Au banquet de la vie à peine commencé, un instant seulement mes lèvres ont pressé La coupe en mes mains encor pleine.
- Hier encore, je marchais au hasard sur la terre, et des milliers de chemins fuyaient sous mes pas, car ils appartenaient à d’autres... Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’un, et Dieu sait où il mène : mais c’est mon chemin.
- Le Rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.
- Peut-être était-ce la vie, tout simplement ? Redevenir sans cesse orphelin. On devrait nous le dire à la naissance : mets ton coeur dans une valise, prépare-toi à voyager.
- Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j’y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d’un seul coup, à éclater de chaleur, d’oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j’étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l’appel de la vie.
- Mes mains étaient trop molles... Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.
- J’ai passé un tiers de ma vie à ne rien savoir, un autre tiers à essayer, et le dernier à faire semblant.
- C’était passer de nouveau à mes facultés les fers invisibles d’une vie uniforme et trop tranquille, d’une existence dont je devenais incapable d’apprécier même les privilèges, tels que la sécurité et l’aisance.
- J’ai eu une vie de patachon et d’aventurière.