J’avais 44 ans, la vie sociale d’un guéridon, une vie amoureuse frappée du syndrome de Guillain-Barré et je pratiquais avec application et rigueur un métier estimable mais pour lequel je n’étais pas fait.
Image : J’avais 44 ans, la vie sociale...

Citations similaires à "J’avais 44 ans, la vie sociale..." :
- La perspective de travailler avec des personnes âgées m’emballait à peu près autant que d’embrasser une araignée, mais c’était une question de survie.
- Je disais que je n’irais jamais chez un psychiatre et j’ai passé une grande partie de ma vie en psychanalyse.
- Je me sens plus responsable et en même temps j’ai peur d’être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
- Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j’en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.
- À chaque étape de ma vie, il y avait un jalonnement de handicaps qui venait du fait que j’étais une fille.
- Ma réussite, si réussite il y a, ce n’est pas une réussite de ma vie. Ma vie aurait été une réussite si je l’avais poursuivi là bas ou j’étais né.
- J’ai eu une vie de patachon et d’aventurière.
- J’ai passé un tiers de ma vie à ne rien savoir, un autre tiers à essayer, et le dernier à faire semblant.
- La vie consiste à grandir et à évoluer. J’ai l’impression que ma vie a avancé par étapes, et les étapes que j’ai traversées quand j’étais plus jeune m’ont permis de devenir l’homme que je suis aujourd’hui.
- Je veux vivre ma vie d’une manière que, quand je serai vraiment vieille, je repense à ma vie et dis : aaah je l’ai vécue, pas survécue.
- C’était bizarre dans ma vie. Alors que j’éprouvais du bonheur, il me suffisait de penser que ce bonheur n’était pas là pour longtemps, et il cessait aussitôt d’être.
- Aussi loin que je me souvienne, j’avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n’a jamais été achevé.
- C’était passer de nouveau à mes facultés les fers invisibles d’une vie uniforme et trop tranquille, d’une existence dont je devenais incapable d’apprécier même les privilèges, tels que la sécurité et l’aisance.
- Ce que mon âge trop tendre, ma trop courte expérience et une vie abritée m’empêchèrent de voir, c’est la fortune et ses coups.
- J’ai appris à me construire une carapace. J’essaie de ne plus m’inquiéter à propos de ce qu’on peut raconter sur ma vie sentimentale.