- Le blé demande du soleil, la betterave demande de la pluie. C’est pratique, ça permet au cultivateur, quel que soit le temps, de pouvoir se plaindre du temps.
- Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l’Evangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, wolfgang lui avait dit : J’arrête la musique, je voudrais être footballeur ?
- Quand je parle de mes enfants, je dis qu’ils ne sont pas comme les autres. Ça laisse planer un doute. Einstein, mozart, michel-Ange n’étaient pas comme les autres.
- Chaque seconde sur Terre, une femme met un enfant au monde... Il faut absolument la retrouver et lui dire qu’elle arrête, a ajouté l’humoriste.
- Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
- Les choses qu’on pense que l’on va perdre deviennent excessivement précieuses. On aime ceux que l’on a peur de perdre.
- C’est étrange, les gens n’osent pas parler de bonheur à celui qui vient d’avoir un grand malheur.
- C’est triste de penser qu’il faut attendre le pire pour enfin comprendre. Pourquoi le bonheur, on le reconnaît seulement au bruit qu’il fait en partant ?
- Il faut les comprendre, ils sont obligés d’être sérieux toute la nuit, ils ont besoin, dans la journée, de se détendre. Alors ils font des bêtises.
- La culture c’est la récompense de la curiosité.
- Quand on me demande dans la rue un don pour les enfants handicapés, je refuse. Je n’ose pas dire que j’ai deux enfants handicapés, on va croire que je blague. L’air dégagé et souriant, je m’offre le luxe de dire : "Les enfants handicapés, j’ai déjà donné. ".
- Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c’est héréditaire.