Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c’est héréditaire.

Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c’est héréditaire.

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Ça m'agace!
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C’est du vide, c’est l’immuable, c’est l’immobile. Parfois, les gens regardent leurs parents et se disent : « Cet homme, cette femme, c’est moi en vieux, voilà comment je serai plus tard. » Mon père, c’est moi en mort.
Quand mon père est mort, j’ai enroulé un fil blanc autour de mon index. Je l’ai gardé pour me rappeler qu’à une époque je ressentais des choses, qu’à une époque j’avais un père, qu’à une époque j’avais une vie.
La mort n’est pas la fin, il reste le litige sur l’héritage.
Notre succession comble presque toujours le vide que fait notre mort dans le cœur de nos héritiers.
Le dieu père est mort. Et l’Eglise est comme une vieille veuve qui fait du charme vainement à la jeunesse.
Aujourd’hui, mon père est mort, et mon cœur aussi. Aujourd’hui, mon père est mort. Il est trop tard pour commencer à vivre.
La vieillesse est une tombe où pourrissent l’un sur l’autre nos cadavres d’enfant, d’adolescent et d’homme.
À la mort d’un ancien, on est comme sur une écluse : on change de niveau.
Il venait de toucher l’héritage d’un oncle :
« Mon oncle et moi sommes entrés dans une vie meilleure. ».
Je suis votre aîné dans la vie. Je vous conseille, c’est tout simple.

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