La mort n’est pas la fin, il reste le litige sur l’héritage.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La mort, dit le poète, tient notre vie par les deux bouts : La vieillesse n’est pas plus proche du trépas que l’enfance.
Notre succession comble presque toujours le vide que fait notre mort dans le cœur de nos héritiers.
Jeune, on conserve pour sa vieillesse ; vieux, on épargne pour la mort. L’héritier prodigue paie de superbes funérailles et dévore le reste.
L’espoir d’un prochain héritage suffit pour adoucir, dans le cœur du légataire, le sentiment du regret que devrait y laisser la perte du défunt.
La mort n’est qu’un déplacement d’individualités. L’hérédité fait circuler les mêmes âmes à travers la suite des générations d’une même race.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne faut pas beaucoup d’argent pour qu’elle se fasse pardonner.
Age ingrat : Période qui s’étend de la naissance à la mort. Après la mort, l’ingratitude se perpétue par les héritiers.
Poser un caillou sur une tombe, c’est déclarer à celui où celle qui y repose que l’on s’inscrit dans son héritage, que l’on se place dans l’enchaînement des générations qui prolongent son histoire.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
Pour qu’un héritage soit réellement grand, il faut que la main du défunt ne se voie pas.

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