La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
Philosophe, 1533-1592 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
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Source vérifiée
Essais (1595), livre III, chapitre 12
Le texte original diffère de quelques mots.
… Si nous avons sçeu vivre constamment et tranquillement, nous sçaurons mourir de mesme. Ils s’en venteront tant qu’il leur plaira. Tota philosoforum vita commentatio mortis est. Mais il m’est advis que c’est bien le bout, non pourtant le but de la vie; c’est sa fin, son extremité, non pourtant son object. Elle doit estre elle mesme à soy sa visée, son dessein; son droit estude est se regler, se conduire, se souffrir. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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La mort, pas besoin d’être savant pour le comprendre : c’était tout simplement la fin de la vie.
La mort n’est qu’un instant de la vie, pareil à tous les autres, et son seul mérite est d’être le dernier.
Il n’y a qu’une bonne mort pour donner le sens de la vie !
La mort c’est la fin de tout, c’est la cassure définitive et l’impossibilité totale d’obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
La vie n’a de sens qu’à la condition de mourir.
La mort n’est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
Ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort.
Dans l’Histoire des temps la vie n’est qu’une ivresse, la Vérité c’est la Mort.
La mort n’est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
Pour l’homme qui pense, la mort n’est pas une fin mais un commencement.

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