Pour l’homme qui pense, la mort n’est pas une fin mais un commencement.
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Destins tordus
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La mort c’est le commencement de quelque chose.
La mort n’est pas une fin. C’est un commencement. Elle est à l’origine de toute chose : nous venons de la mort.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
La mort, pas besoin d’être savant pour le comprendre : c’était tout simplement la fin de la vie.
La mort, c’est juste un peu de vie qui bascule, tout-à-coup.
La mort n’est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
Mourir, mourir… Mourir, ce n’est rien. Commence donc par vivre. C’est moins drôle, et c’est plus long.
La prise de conscience que la vie est absurde ne peut être une fin, mais un début.
La mort c’est la fin de tout, c’est la cassure définitive et l’impossibilité totale d’obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
La mort est d’abord le néant du savoir… « On ne sait pas ». Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.

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