C’est triste de penser qu’il faut attendre le pire pour enfin comprendre. Pourquoi le bonheur, on le reconnaît seulement au bruit qu’il fait en partant ?
Image : C’est triste de penser qu’il faut...

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- C’est étrange, les gens n’osent pas parler de bonheur à celui qui vient d’avoir un grand malheur.
- Pour connaître la paix, il faut un enthousiasme à toute épreuve, ne rien comprendre de ce qui se produit autour de soi...
- Pour être malheureux, il faut savoir pourquoi il faut avoir assez de lucidité pour comprendre.
- Mais le bonheur, où est-il ? C’est un souris qui s’efface, une voix qui se fait entendre en cessant, un rapt, un trensport précaire, et le ravissement de notre découverte est mêlé à nos sanglots.
- Il n’est pas certain que le bonheur survenu trop tard... Soit tout à fait le même que celui dont le manque nous rendait jadis si malheureux.
- On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
- Aujourd’hui le seul scandale c’est le bonheur. - Mais, silencieusement et sûrement, l’indifférence heureuse répond au mépris facile et grimaçant.
- Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir; l’excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l’âme naufragée qui n’ose plus croire.
- On ne vit pas plus ou moins longtemps heureux. On l’est. Un point, c’est tout. Et la mort n’empêche rien - c’est un accident du bonheur en ce cas.
- Dans ce monde déchu, voilà notre condition. Chaque bonheur représente un rayon de lumière entre les ombres, toute gaieté est associé au chagrin. Il n’est pas de naissance qui ne rappelle une mort, pas de victoire qui n’évoque une défaite.