Il faut les comprendre, ils sont obligés d’être sérieux toute la nuit, ils ont besoin, dans la journée, de se détendre. Alors ils font des bêtises.
Image : Il faut les comprendre, ils sont...

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- C’est triste de penser qu’il faut attendre le pire pour enfin comprendre. Pourquoi le bonheur, on le reconnaît seulement au bruit qu’il fait en partant ?
- Les amoureux et les fous ont la cervelle si effervescente, la fantaisie si inventive qu’ils conçoivent beaucoup plus de choses que la froide raison n’en peut comprendre.
- Etre complexée, voilà qui est féminin. Effacée. Bien écouter. Ne pas trop briller intellectuellement. Juste assez cultivée pour comprendre ce qu’un bellâtre a à raconter.
- Ces choses-là sont rudes. - Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.
- Il faut essayer, sentir. Avoir boxé, menti... Avoir tout fait, non à fond mais assez pour comprendre.
- Les nuits ne portent pas conseil. Elles affûtent les résolutions et fournissent les raisons nécessaires.
- Le vrai problème, c’est la nuit. Elle passe jamais et tu chopes de mauvaises pensées, ça arrive à tout le monde. L’air devient lourd de désespoir. Tu respires même celui des autres.
- Et ils sont bêtes ! Vous avez entendu parler de l’expédition mirandaise vers le Soleil ? Ils ne craignent pas de se faire carboniser, parce qu’ils débarqueront de nuit !
- Chez la plupart des gens qui bossent, on sent une somnolence de fonctionnaire. C’est le genre : Réveille-toi, c’est l’heure d’aller se coucher !
- A quoi reconnaît-on les gens fatigués. A ce qu’ils font des choses sans arrêt. A ce qu’ils rendent impossible l’entrée en eux d’un repos, d’un silence, d’un amour.
- Ne faisons point comme ces acteurs qui ne jouent jamais si mal que le jour où la critique est la plus éveillée. Nous n’avons point de lendemain qui nous excuse, nous.
- Il en faut, du courage, pour rester enfermée de longues heures à triturer les mots, à leur dessiner des petites pattes velues ou des ailes afin qu’ils marchent ou s’envolent.
- L’habitude est une somnolence, ou tout au moins un affaiblissement de la conscience du temps.
- Prêtez l’oreille aux scélérats, ils voudront vous eu faire accroire, chez eux, pour excuser l’action la plus noire, prétextes ne manqueront pas.
- Un gosse de prolo doit comprendre les siens, même dans leur connerie.