J’aurais pu donner tant d’amour et tant de force Mais tout ce que je pouvais, ça n’était pas encore assez Pas assez.
Image : J’aurais pu donner tant d’amour et...

Citations similaires à "J’aurais pu donner tant d’amour et..." :
- Ma joie de donner est morte, à force de donner; ma vertu s’est lassée d’elle-même dans sa surabondance.
- Je puisais chez mes enfants ma force, la solidité dont j’avais besoin pour affronter la suite.
- On ne put m’arracher l’aveu qu’on exigeait... Il fallut que la force même cédât au diabolique entêtement d’un enfant, car on n’appela pas autrement ma constance.
- J’ai perdu ma force et ma vie, et mes amis et ma gaieté; J’ai perdu jusqu’à la fierté qui faisait croire à mon génie.
- Je m’accuse parfois d’être incapable d’aimer. Peut-être est-ce vrai mais j’ai été capable d’élire quelques êtres et de leur garder, fidèlement, le meilleur de moi, quoi qu’ils fassent.
- J’ai tant donné sans recevoir, c’est ça nos vies, pas d’oeuvre d’art, j’fais qu’avancer à contre coeur.
- Un Prométhée en passion je suis, et pour aimer perdant toute puissance, ne pouvant rien je fais ce que je puis.
- Ce n’était plus l’espoir du succès qui me faisait agir : le besoin de voir celle que j’aimais, de jouir de sa présence, me dominait exclusivement.
- Pour pouvoir t’aimer sans réticence, j’ai dû apprendre à m’aimer sans réserve.
- Mais enfin quoi ? J’étais une femme qui avait aimé un homme. C’était une histoire simple; il n’y avait pas de quoi faire des grimaces.
- Mes lettres étaient tendres. J’étais conscient d’avoir besoin de toi pour trouver mon chemin; de ne pouvoir aimer que toi.
- J’ai tant reçu de la vie, de joie, de tendresse, de plaisir, d’amitié, de bonheur, de savoir, que ma seule angoisse est de n’avoir pas su donner assez avant de m’endormir...
- Je n’ai pas subi la misère, je l’ai épousée par amour, ayant pu choisir une autre compagne.
- J’ai dit à mon coeur, à mon faible coeur : N’est-ce point assez d’aimer sa maîtresse ? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, c’est perdre en désirs le bonheur.
- C’était l’amour pur, sans autre finalité que l’amour pour l’amour. Sans possession et sans jalousie.