On ne put m’arracher l’aveu qu’on exigeait... Il fallut que la force même cédât au diabolique entêtement d’un enfant, car on n’appela pas autrement ma constance.
Image : On ne put m’arracher l’aveu qu’on...

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- Ô parents ! L’exemple ! L’exemple ! Sans cela on ne réussit à rien auprès des enfants.
- On ne songe qu’à conserver son enfant; ce n’est pas assez; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coups du sort, à braver l’opulence et la misère...
- Il n’y a point de vertu sans force, et le chemin du vice est la lâcheté.
- Je puisais chez mes enfants ma force, la solidité dont j’avais besoin pour affronter la suite.
- Tout acte de soumission à la force qui m’est extérieure me pourrit tout debout, mort avant que d’être enterré par les légitimes fossoyeurs de l’ordre.
- Aucun de nous ne s’est élevé à la seule force de son poignet. Nous sommes arrivés parce quelqu’un s’est baissé pour nous aider.
- J’aurais pu donner tant d’amour et tant de force Mais tout ce que je pouvais, ça n’était pas encore assez Pas assez.
- Je ne l’ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S’il y a de l’injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s’y associer.
- Un jour, à force de caresser les mots, ils m’entraîneraient avec eux sous la surface, et il n’y aurait plus personne au-dessus du livre ouvert.
- Je suis obéissant; je dois servir les hommes. Le courage me manque, et je m’y prends si mal ! Effacez-moi, je vous l’ai dit, d’un coup de gomme, o dédain du silex, ô mépris végétal !
- J’étais un impie, un athée, un forcené, un enragé, une bête féroce, un loup.
- La jeunesse, ce n’est ni la force, ni la souplesse, ni même lajeunesse comme tu disais : c’est la passion pour l’inutile.
- Non, mon père, dit-il, je me fais une autre idée de l’amour. Et je refuserai jusqu’à la mort d’aimer cette création où des enfants sont torturés.
- Le remords, cette vertu des faibles, ne l’atteignait pas. Le remords est une impuissance, il recommencera sa faute. Le repentir seul est une force, il termine tout.
- Mon corps est un champ de bataille, un désordre oublié dans ta présence. Mon tout-petit je t’étreins dans une larme. Ta naissance est une montagne, un gouffre.