Mon corps est un champ de bataille, un désordre oublié dans ta présence. Mon tout-petit je t’étreins dans une larme. Ta naissance est une montagne, un gouffre.
Image : Mon corps est un champ de...

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- Pluie sur ton corps Brûla mon coeur.
- Laisse-moi me perdre dans ton regard, dans ton sourire, dans tous les souvenirs de mes yeux et de mon corps.
- Je suis corps tout entier et rien d’autre; l’âme n’est qu’un mot désignant une parcelle du corps.
- Ce que cache mon langage, mon corps le dit. Mon corps est un enfant entêté, mon langage est un adulte très civilisé...
- Les mots n’ont plus rien à nous dire; et tu veux des mots, des mots écrits. Laisse-moi me perdre dans ton regard, dans ton sourire, dans tous les souvenirs de mes yeux et de mon corps.
- Du pardon furieux je t’imposerai la grâce Je serai le chemin et la chair qui t’embrasse La carte de ta peau sera mon héritage Et j’en consumerai l’absolution sauvage.
- Ah ! Nos nuits d’amour, lucienne ! L’union des corps et des coeurs. L’instant, l’instant unique où on ne sait plus si c’est la chair ou si c’est l’âme qui palpite...
- O toi, dont les soins prévoyants, dans les sentiers de cette vie Dirigent mes pas nonchalants, ma mère, à toi je me confie. Des écueils d’un monde trompeur Ecarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
- Tout est affaire de décor Changer de lit changer de corps A quoi bon puisque c’est encore Moi qui moi-même me trahis Moi qui me traîne et m’éparpille Et mon ombre se déshabille Dans les bras semblables des filles Où j’ai cru trouver un pays.
- Nous sommes jusqu’au bout l’enfant de notre corps. Un enfant déconcerté.
- Un fou brame dans la nuit, qui bande comme un cerf, Ô mort je suis ce cerf, que dévorent les chiens, la mort éjacule en sang.
- Les caresses ne sont que d’inquiets transports, infructueux essais du pauvre amour qui tente L’impossible union des âmes par les corps. Vous êtes séparés et seuls comme les morts, misérables vivants que le baiser tourmente !
- Du temps jadis De mes voyages Dans tes yeux tendres et ton corps chaud De ces rivages J’ai dans la peau Ton doux visage Emergeant du flou de l’oubli.
- Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer : Liberté. Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nom.
- Vous ne voulez pas que je tue mon corps, et vous vous faites l’agent de celui qui veut tuer mon âme !