Un fou brame dans la nuit, qui bande comme un cerf, Ô mort je suis ce cerf, que dévorent les chiens, la mort éjacule en sang.
Écrivain, 1897-1962Un fou brame dans la nuit, qui bande comme un cerf, Ô mort je suis ce cerf, que dévorent les chiens, la mort éjacule en sang.
Écrivain, 1897-1962Partager sur
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Poèmes et nouvelles érotiques (Le Petit Mercure) (French Edition)
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Qui donc pourra faire taire les grondements de bêtes Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes ?
Mais, que suis-je ?
Un enfant braillant dans la nuit,
Un enfant braillant pour la lumière,
Et pour tout langage un cri.
Un renard vit un jour un masque de tragédie : « Quelle beauté imposante, dit-il, mais de cervelle point. ».
La vie absurde qui remue ses oreilles d’âne.
Voici descendre enfin sur nous la belle nuit Si douce à qui se meurt, à qui se désespère, .
Ver : Croque-mort.
J’ai senti dans mes mains un animal immonde, Échappé à la nuit d’une affreuse forêt, et je vis que c’était le mal dont tu mourais, que j’appelle en riant la tristesse du monde.
O Rose, te voilà malade ! L’insecte invisible Qui vole dans la nuit Parmi la hurlante tempête A découvert ton lit De splendeur cramoisie ; Son amour obscur et secret Ronge ta vie.
Aïe ! Au cœur, quel pincement bizarre ! Baiser, festin d’amour, dont je suis le Lazare !
Dès l’aurore, dis-toi d’avance : je rencontrerai un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un insociable.

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