Un renard vit un jour un masque de tragédie : « Quelle beauté imposante, dit-il, mais de cervelle point. ».
Source : Fables, 8, Le renard et le masque de théâtre
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Un renard vit un jour un masque de tragédie : « Quelle beauté imposante, dit-il, mais de cervelle point. ».
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Un fou brame dans la nuit, qui bande comme un cerf, Ô mort je suis ce cerf, que dévorent les chiens, la mort éjacule en sang.
La vie absurde qui remue ses oreilles d’âne.
Il n’est pas de beauté sans fêlure.
Une vie sans éclat et attentive au simple est semblable à ces coings à la peau duvetée et à l’apparence rugueuse qui, mûrissant dans l’ombre, embaument l’air du cellier – comme fait le corps d’un saint après sa mort.
L’habit pare le corps et la pudeur le visage.
Rien n’empêche de supposer que le sorcier de la préhistoire, devant l’image d’un bison percé de flèches, a ressenti à de certains moments la même angoisse et la même ferveur que tel chrétien devant l’Agneau sacrifié.
Un visage, nous disait-il, c’est un tout indivisible, un sens, une expression…
Ny l’œil enflammé ne reçoit une claire lumiere, ny l’ame passionnée un parler franc, ny une reprehension toute crue.
Un corps de vieillard, maigre telle une aigle de blason, et son cou pousse tout seul, dressant en l’air une tête hérissée, aiguë…
Le maquillage est un culte à mystère…

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