Ny l’œil enflammé ne reçoit une claire lumiere, ny l’ame passionnée un parler franc, ny une reprehension toute crue.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Ny l’œil enflammé ne reçoit une claire lumiere, ny l’ame passionnée un parler franc, ny une reprehension toute crue.
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Oeuvres de Plutarque traduites du grec
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Ce ton faussement léger, cette affection, ce maniérisme sautillant sont proprement insupportables.
Il n’y a pas de dureté plus implacable que celle des regards qui sont revenus de la tendresse.
Pour qui fardes-tu tes yeux, ô femme de l’aveugle !
L’indifférent n’éprouve jamais l’envie de tuer. L’assiette vide, il la repousse, et s’en va. L’enragé fixe la sienne d’un œil sombre, et reste, même pitoyable, même ridicule. Ces amours-propres ne l’atteignent plus.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée dans bras audacieux,
Car l’on croit toujours
Aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux.
Nous en voyons qui n’auroient pas le cœur de commettre une voyelle avec une voyelle en parlant.
Le coup d’éponge de la nuit sur la mauvaise conscience.
Ne prête à la louange qu’une oreille ; ouvre les yeux à la critique.
L’arc aboli de tristesse élancée. / Dans une lutte imperceptible, ultime / Se raffermit conjointement, minime ; / Les dés sont à demi lancés.
Celui qui a peur du pubis caresse le nombril.

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